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Via tribunali et San Gregorio Armeno

CathÉdrale de Naples

Le lieu où la cathédrale se dresse était anciennement occupé par les basiliques paléochrétiennes de Santa Restituta et autres chapelles construites à partir du IV apr. J. C. A la fin du XIII siècle Carlo d’Anjou fait construire la cathédrale où Aspreno, le premier évêque de Naples, choisit se siège épiscopal.

Les structures plus anciennes furent détruites à sauf Santa Restituta transformé en chapelle latérale de l’église. La façade de la cathédrale et son intérieur, à trois nefs avec transept et abside à demi-cercle, sont le résultat de plusieurs réfections pendant les siècles.

A la droite du presbytère la chapelle Minutolo avec ses moules gotiques (sol à mosaïque du XIII siècle et fresques de Montano d’Arezzo) est recommandée pour son tombeau à Filippo Minutolo (mort en 1301), cité par Boccaccio dans le Decameron comme cachette de la nouvelle d’Andreuccio da Perugia.

Cathédrale de Naples

Parmi les nombreux tableaux du Dôme on souligne dans la partie du transept celui de L’Assomption du Perugino, autrefois positionné sur l’autel majeur et le plafond en bois avec peintures de Giovanni Balducci, Giovan Vincenzo Forlì, Flaminio Allegroni.

Arrêt fondamental de la visite à la cathédrale est le Trésor de San Gennaro et son musée.

La chapelle vit comme organisme autonome avec son plan circulaire et son mobiliers étincelants avec statues d’argent, autels et bijoux. La large coupole est réalisée par Giovanni

Lanfranco avec le Paradis (1643) avec une spirale de saints qui s’envolent très scénographique. Prédominant est l’art de la manufacture de l’argent sculpté et ciselé, grandie à Naples entre ‘600-‘700 dont la chapelle et le musée du Trésor nous donnent témoignage: les bustes – relique des Saints, les mobiliers de la liturgie, les reliques et les bijoux représentent la précieuse expression artistique qui roule autour de la dévotion du sang de San Gennaro. Dans la Basilique Santa Restituta on peut visiter le baptistère de San Giovanni in Fonte, construit entre 364-410 avec mosaïques du IV siècle sur la voute, haut témoignage au Sud de décoration paléochrétienne avec sujets liés à l’initiation chrétienne des premiers siècles (Bon Berger, Symboles des Evangélistes, Pêche miraculeuse, Traditio Legis, Monogramme du Christ). Très important est aussi l’attenant parcours archéologique qui se développe en différentes parties. Au coté des superpositions des murs grecques (V siècle a. J.C.) et romaines (II siècle a. C. J.) est encore visible la partie d’une installation thermale; au dessus on trouve les basiliques paléochrétiennes dont on garde les ruines de mosaïques et un porche avec colonnes (V siècle apr. J. C.). Du niveau inférieur des fouilles du Dôme on peur monter jusqu’à 50 mètres d’hauteur et admirer les charpentes de l’abside et du nef avec la spectaculaire vue autour de la coupole.

Eglise et Galerie du Pio Monte de la Misericordia

Le Pio Monte de la Misericordia est une institution fondée en 1601 par sept nobles napolitains qui encore aujourd’hui donne pour œuvres de bienfaisance.

Son ancien siège, le palais et l’église furent construits par l’architecte du vice roi Francesco Antonio Picchiatti (à partir de 1658), garde un imposant patrimoine historique, artistique et archivistique dont l’œuvre la plus importante est Les Sept œuvres de Miséricorde (un tableau du Caravage peint en 1607) pour l’autel majeur de l’église. Le tableau représente avec son enchevêtrement de personnages pris de la rue les activités de bienfaisance de l’institut inspirées aux Œuvres de Miséricorde du corps.

Les Sept œuvres de Miséricorde

Au premier étage à partir de 2003 on a ouvert les chambres de la Galerie riche de tableaux de différentes époques (XVI-XIX siècle), mobiliers, sculptures et art décorative. Pendant quatre siècles la collection a grandi grâce à legs de testament et donations faites au Monte pour être vendues: le produit était destiné aux œuvres de bienfaisance. Aujourd’hui on peut admirer ce qui est échappé aux ventes, en particuliers la collection du majeur peintre actif à Naples à la fin du ‘700, Francesco De Mura qui quittait en bienfaisance tous ses tableaux.

Parmi ses œuvres les plus élégantes Aurora et Titone, un étude du peintre pour un fresque (détruit pendant la seconde guerre mondiale)de la chambre à lit de Maria Carolina d’Austria et Ferdinando IV di Borbone dans le Palais Royal. Les couleurs clairs et les personnages qui semblent en porcelaine sans aucune tension émotive montrent le style haut de De Mura en parfait équilibre entre Classicisme et Rococò. La scène montre le mythe d’Aurora et du beau prince Titone.

Elle obtient par Zeus le don de l’immortalité pour son aimé Titone mais elle oublie d’en demander aussi l’éterne jeunesse donc elle vient représentée sur un char qui annonce le jour au coté de Titone qui sera désormais vieux sous un tenture qui le protège de la lumière de son aimée.

Autres présences importantes comme Battistello, Giordano, Vaccaro, Ribera, Pitloo font la « maison-musée » une fondamentale réalité artistique et historique- sociale.

MusÉe Municipal Gaetano Filangieri

Angelo Como riche marchand de Florence fait construire le palais selon les modèles des architectures florentines nobles entre 1464 et 1490: avec bugnato rustique et saillant au premier étage tandis qu’au second il était lisse et régulier. En 1587 le palais fut vendu et modifié pour sa proximité avec le monastère de San Severo al Pendino.

Musée Municipal Gaetano Filangieri

Pendant les travaux du « Plan de rénovation » de la ville (1879-1882) le palais fut reculé de vingt mètres pour agrandir rue Duomo: le bâtiment fut détruit et reconstruit de nouveau en respectant son projet du ‘400. Le musée garde les collections du prince de Satriano Gaetano Filangieri (1824-1892).

Le prince donnait au maire de Naples, Girolamo Giusso, l’entière collection de tableaux, sculptures, porcelaines, miniatures et documentations anciennes pour en trouver une disposition appropriées pour les garder. Le musée fut inauguré en 1888.

Il a deux grands salons sur deux étages mis en communication par un monumental escalier hélicoïdal. La salle Agata enrichie avec une lucarne et un sol de majoliques est réalisée par le même Gaetano Filangieri avec sa collection d’art. Mobiliers, armes, costumes et tableaux de l’école napolitaine, vénitienne et de l’Emilie font partie de la collection.

A travers le couloir en bois sculpté on peut rejoindre la bibliothèque du prince qui garde nombreux manuscrits et anciens parchemins.

Ensemble des Girolamini

L’église des Girolamini à Naples fut construite à partir de 1592 pour accueillir l’ordre des Oratoriani, fondé par San Filippo Neri. Le projet confié à Giovanni Antonio Dosio fut terminé par autres architectes.

La chiesa dei Girolamini (o Gerolomini) - Napoli

La façade réalisée à la fin du ‘600 vit sa conclusion au 1780 par Ferdinando Fuga. Plan et façade ont un langage plus sévère que les autres structures napolitaines, plus proche du langage tosco-romain.

L’intérieur rythmé par les puissantes colonnes en granit est riche de fresques et décorations réalisés par artistes étrangères comme Federico Zuccari, Pietro da Cortona, Pietro Bernini mais on trouve aussi œuvres de peintres napolitains comme Luca Giordano qui réalise les fresque sur la contre-façade « le débourrement des marchands du temple ».

Très précieux est le cloitre majeur et la Salle Vico (fin ‘700) qui accueille la Bibliothèque Oratoriana avec ses manuscrits, codes, miniatures et livres du ‘700.

La Galerie des Girolamini expose œuvres qui appartiennent à l’ensemble à partir de sa fondation mais aussi des autres qui ont été données.

Il sont présentes tableaux du ‘500 et ‘600 comme ceux de Cavalier d’Arpino et Guido Reni. Un des chef d’œuvres est surement Le Baptême du Christ de Battistello Caracciolo un des tableaux fondamentaux du ‘600 napolitain, influencé par le révolutionnaire réalisme de Caravaggio.

MusÉe MADRE

Dans le palais de Donnaregina récemment restauré par l’architecte Alvaro Siza on trouve le musée MADRE, Musée d’Art Contemporaine qui accueille œuvres d’artistes napolitains et étrangères à partir de 1950.

Musée MADRE Naples

Le palais du ‘700 transformé en structure muséale avec ses 8000 mq est partagé en trois étages et deux cours à l’intérieur. Au premier étage chaque salle accueille un artiste: on retrouve l’art contemporaine arrivée à Naples avec galerie privée, œuvres temporaires de Place du Plebiscito et les grandes expositions à Capodimonte et au Musée Archéologique National comme les installations mécaniques et sonores de Rebecca Horn, l’illusionnisme de Anish Kapoor, les structures « fondamental » de Richard Serra et autres expériences.

L’autre section est composée par plus que cent œuvres, grâce à prêts à temps indéterminé de collectionneurs italiens et étrangères.

Pendant le parcours on suit les arrêts des dernières tendances d’art dans le milieu international comme la peinture informel de Alberto Burri, le Mouvement Spatialiste de Lucio Fontana, la Transavanguardia de Mimmo Paladino et la Pop Art de Robert Rauschenberg et Andy Warhol.

San Paolo Maggiore

La façade de San Paolo Maggiore est aujourd’hui témoignage de l’ancienne ville romaine: les puissantes colonnes avec cannelures qui se penchent de la façade sont encore celles du temple dédié à Castor et Pollux du I siècle apr. J.C. sur lequel on va construire une basilique au VIII siècle. Confiée aux Frères Théatins entre 1581 et 1603 on va la modifier entièrement sauf le pronaos du temple romain (six colonnes avec le fronton) qui constitue l’entrée de l’église.

Chiesa di san Paolo Maggiore a Napoli

Pour des mauvais travaux architectoniques et surtout du tremblement de terre (1688) le pronaos romain s’écroulait en donnant l’idée à Sanfelice de garder seulement les deux colonnes survivantes devant la façade de l’église. Giuseppe Astarita (1773-1774)enfin pour la restauration de la façade reprit l’ordre myste des colonnes romaines en le recopiant dans les couples de lésènes avec cannelures.

L’intérieur de l’église est richement décoré avec œuvres de peinture et sculpture du XVII et XVIII siècle dont on souligne la chapelle Firrao avec marbres polychromes sur dessin de Dionisio Lazzari et la sacristie avec les fresques de Francesco Solimena.

Eglise et Mus&eEcute;e de l’ouvrage de San Lorenzo Maggiore

L’ensemble conventuel de San Lorenzo Maggiore avec sa stratification architectonique couvre plus que 2300 année d’histoire.

Le territoire correspond à l’agorà grecque ensuite devenue foro romain, centre de la vie citoyenne à Neapolis, fermé au Nord par le Temple des Dioscuri. Pendant la période de l’évêque Giovanni II fut construite une basilique paléochrétienne (517-537) dont on peut voir le mosaïque sur le sol du transept; ici s’installait la communauté franciscaine en 1234 en créant un Studia pour la formation des prédicateurs.

San Lorenzo Maggiore Naples

Selon une tradition historiographique l’actuel San Lorenzo fut fondé sur les ruines de l’église paléochrétienne envers 1270 pour la volonté de Carlo I d’Anjou mais récents études agrandissent les phases de sa construction (1260-1324) en éclairant la situation des financiers privés liés à l’ ordre franciscain.

Indiscutable ses illustres visitateurs: San Ludovico de Tolosa (représenté dans le chef d’œuvre de Simone Martini à Capodimonte) qui devient prêtre; Boccaccio en 1334 rencontre Maria d’Aquino devenue sa Fiammetta; Petrarca en 1334 prie ici pour la tempête qui frappe la ville; en 1535 Carlo V dans la salle capitulaire promulgue les Privilèges impériales pour le Royaume.

A San Lorenzo il y a les rencontres des Académies littéraires de Giovan Battista Marino et de Giovan Battista Vico et ici au 1799 le général français Championet proclame la République Napolitaine. L’église est à une seule nef avec chapelles aux cotés, transept haut et abside avec le déambulatoire et autres chapelles. L’aspect gotique français se montre aussi dans les colonnes et voutes d’ogive.

Vers l’autel il ya le magnifique tombeau à baldaquin décoré à mosaïque de Caterina d’Austria (1320-1323) réalisé par Tino da Camaino, sculpteur siennois actif dans plusieurs chantiers à Naples. Sur la nef on trouve le témoignage de la décoration baroque, la chapelle Cacace (terminée en 1653) entièrement décorée avec les marbres polychromes de Cosimo Fanzago et bustes avec position animée de Andrea Bolgi (1605-1656): singulière connivence celle entre Fanzago, artiste dominateur des moules baroques au ‘600 et la seule expression à Naples de Bolgi, sculpteur actif à Rome au coté de Gian Lorenzo Bernini.

Le musée de l’Ouvrage de San Lorenzo expose sur quatre niveaux l’histoire millénaire du couvent. Une partie de l’ancien monastère, siège ensuite du « Tribunal de San Lorenzo » a été restaurée récemment et adaptée à musée sur trois étages qui comprend les fouilles archéologiques dans le sous-sol.

Le premier étage est caractérisé par la reconstruction du foro citoyen: à travers les inscriptions, fragments de marbre, pièces archéologiques et supports didactiques on analyse le territoire où San Lorenzo va grandir, dans le cœur du centre historique; les salles adjacentes montrent la naissance de la basilique paléochrétienne avec les récentes découvertes archéologiques et le sol à mosaïque du bâtiment religieux détruit qui a donné sa place à l’église de la période d’Anjou. Par un monumental escalier en piperno gris on peut rejoindre l’étage supérieur où on peut regarder les témoignages de la construction de l’église comme elle est maintenant: tableaux du XVI siècle, sculptures et plaques tombales qui représentent hauts dignitaires de cour.

A travers une chambre avec fresques aux motifs végétales on peut rejoindre les salles avec les tableaux du ‘500 jusqu’au ‘700. Le dernier étage accueille une collection de bergers du ‘700, sculptures de dévotion de ‘800 et mobiliers pour la liturgie: l’histoire de l’art appliquée au couvent.

Fouilles

Fouilles de San Lorenzo Maggiore

Sous le cloitre on trouve la zone archéologique avec les plus anciennes et profondes traces des murs en tuf, datées IV siècle a. J. C. jusqu’à les découvertes médiévales; les fouilles permettent le parcours d’une rue romaine du I siècle apr. J. C. parfaitement intacte avec son sol et structure architectonique. Daté au I siècle apr. J. C. le macellum est le marché couvert carré d’époque romaine impériale, dont on peut remarquer dans le cloitre une partie de la base de la structure circulaire à tholos. Au niveau inférieur on parcourt une partie de la rue cardine du I siècle apr. J. C. sur la quelle s’ouvrent les tabernae bien conservées, petites magasins à deux chambres chacune avec sa propre destination. On reconnait l’Erarium, l’office des impôts romaines. A angle droit avec le cardine se dresse le Criptoportico, magasins romains communicants entre eux et couverts par voutes en berceau.

San Gregorio Armeno

Le visitateur pas trop attentif dans la rue de San Gregorio Armeno, fameuse pour les magasins et productions des crèches et bergers peut pas remarquer l’homonyme église.

Le monastère fut fondé sur les ruines du temple de Cerere Attica (726) par les moines de l’ordre de San Basilio en fuite de Costantinopoli avec les reliques (évêque de Armenia entre III et IV siècle apr. J. C.).

A partir de 1025 les moines Basiliennes s’unissent au couvent de San Pantaleone prennent la règle bénédictine en gardant le rite grec: la caractéristique passerelle où au ‘700 on ajoute le clocher est donc la liaison entre les deux monastère.

San Gregorio Armeno

Entre 1574-1580 l’église fut entièrement reconstruite par Giovan Battista Cavagna selon les règles de la Contre- Reforme: un bas et profond hall introduit à l’église avec sa unique nerf et quatre chapelles et abside carrée avec sa coupole. La riche décoration est le fruit de plusieurs interventions comme les fresques de Luca Giordano et les cantoria en bois et carton-pâte de Nicolò Tagliacozzi.

Le cloitre avec son aspect oriental et loin des moules gotiques et de la Renaissance s’ouvre avec une fontaine scénographique avec le Christ et la Samaritaine de Matteo Bottigliero (1733). La chapelle de l’Idria est la structure plus ancienne du monastère datée XI siècle.

Le plafond

Le plafond à cassettoni de l’église de San Gregorio Armeno (1580-1582)est une des chef d’œuvres cachée à Naples. Commissionné par l’abbesse Beatrice Carafa est réalisé par plusieurs artistes. Sculptées dans la charpenterie en bois dorée par Giovanni Andrea Magliulo on trouve les scènes des martyres des saints de l’ordre Basilien peints par Dirck Hendricksz, peintre flamand mieux connu en Italie avec le nom de Teodoro d’Errico (documentations entre 1574-1606); les personnages sont très élégants et la matière picturale précieuse, le style reflète les influences de Federico Zuccari et Parmigianino, mélangé avec les moules des peintre flamands actifs à Naples.

Eglise et ipogeo des Anime del Purgatorio ad Arco

L’église nait après la fondation de l’ordre de L’Opera Pia del Purgatorio ad Arco en 1605, congrégation de nobles née pour bienfaisance envers le culte des morts. Le bâtiment est construit en 1616 et partagé entre une église supérieur avec la fonction de célébrer la messe pour les morts et un ipogeo sous sol pour les sépultures.

Purgatorio ad Arco

Le principal but de la congrégation est constamment rappelé dans toutes les décorations de l’église comme les cranes, les os croisés et sabliers sur la façade. L’autel majeur réalisé par Dionisio Lazzari fut commissionné par le donneur Giulio MAstrilli qui appelé le sculpteur Andrea Falcone (1672)

. Le personnage en genou en adoration du tableau sur l’autel majeur avec la Vierge des Ames du Purgatoire est une œuvre de Massimo Stanzione (1638-642). Le tableau peut être considéré un des moment entre les plus haut du caravaggismo napolitain: la Vierge avec l’Enfant descend pour intercéder pour les âmes du Purgatoire aidée par plusieurs anges qui tiennent avec force les âmes tourmentées parmi les flammes en donnant vie à un mouvement circulaire et vers l’haut.

Stanzione réussit à mélanger la leçon naturaliste plus authentique donnée par les portraits et les nus en bas avec leurs couleurs chauds et moules douces. Derrière l’autel majeur comme cadre du tableau de Stanzione on trouve une décoration qui rappelle la Confrère fondatrice de l’église: l’habituel tête de chérubin avec une guirlande de fruits est substitué par un feston dont le centre est occupé par un crane avec ailes et les ruban se nouent aux tibias croisées.

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