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Le centre historique de Naples

Place du jesus

Place du Jésus à Naples, jadis porte pour l’entrée dans la ville grec – romaine, est l’idéal départ vers le centre historique de Naples qui se développe le long de trois rues parallèles (qui correspondent aux plateiai grec, decumani dans la période romaine) coupées à angle droit par des rues plus petites (les sienopoi ou cardini).

Place du jesus

Le tracé de ces rues est gardé jusqu’à nos jours après deux mille et cinq cent ans maintenant la même configuration créée par Ippodamo da Mileto, architecte grec de la fin du VI siècle.

La place introduit donc au premier decumano qui est appelé maintenant Spaccanapoli parce que il coupe en deux la ville. Actuellement la place du Jésus offre en même temps différentes typologies stylistiques: au dehors des murs, l’ensemble du monastère de Santa Chiara avec sa église médiévale en tuf; face on trouve le palais du ‘400 de la famille Sanseverino, princes de Salerno, transformé en église, l’église du Jésus Nouveau, à la fin du XVI siècle, au centre une des typiques architectures urbaines de la période au bas-baroque napolitain, la flèche de l’Immacolata réalisée par les architectes Giuseppe Genuino et Giuseppe i Fiore avec les décorations de Matteo Bottiglieri et Francesco Pagano.

Ce monument fut commissionné par les pères jésuites en 1743, énorme fusion entre architecture et sculpture de plus que trente mètres est une des trois flèches réalisée dans la ville : une vraie « machine pour la fête » construite en pierre.

JÉsus Nouveau

L’église inaugurée en 1601 par l’architecte jésuite Giuseppe Valeriano nait en 1584 pour la transformation d’un des plus importants palais aragonesi de la ville, construit autour de 1470 par Novello da Sanlucano pour la famille San Severino, princes de Salerno.

JÉsus Nouveau Naples

La façade du bâtiment garde le caractéristique motif du bugnato à point de diamant typique dans l’architecture de la Renaissance.

A l’intérieur le plan semble à croix grecque même si le côté de l’autel est un petit plus long.

La première chapelle à la droit est décorée par un des plus importants artistes napolitains du ‘600, Cosimo Fanzago. Architecte et auteur de projet d’ensemble décoratif avec marbres polychromes Fanzago réalise les personnages des prophètes David et Geremia caractérisés d’une grande puissance d’expression.

 

La coupole reconstruite quatrJÉsus Nouveau e fois garde dans les coins les Evangéliste de Giovanni Lanfranco (1634), autres fresques et peintures témoignent l’œuvre de Luca Giordano, Massimo Stanzione, Jusepe de Ribeira.

L’autel majeur a été réalisé en ‘800 par Antonio Busciolano.

La richesse de la décoration avec les murs avec fresques, les stucs et le marbre polychromes donne l’aspect d’un endroit très riche et imposant typique des architecture jésuites baroques. Les fresques se trouvent sur la contre-façade de l’église signé et daté 1725 par Francesco Solimena, le majeur artiste du haut ‘700 napolitain.

La scène, qui représente le tentative de Eliodoro, ministre du royaume syrien de Seleuco de s’emparer du trésor de Salomon, est riche de personnages et encadrée avec une scénographie architecturale parfaite dont on peut souligner la charmante culture apprise par le peintre ensuite son séjour à Rome.

La silhouette de Eliodoro sur les escaliers qui cherche à se protéger du cheval cabré du chevalier, les anges élégants qui le battent et les nombreux personnages dans les coulisses donnent une vision chaotique mais au même temps classique avec son parfait équilibre entre nuages claires et obscures: la parfaite solution entre Classicisme et Baroque.

MonastÈre de Santa Chiara

L’ensemble du monastère de Santa Chiara à Naples fut construit de 1309 jusqu’à 1343 pour la volonté du roi Roberto d’Anjou et de sa épouse Sancia de Maiorca pour l’ordre des Franciscains.

MonastÈre de Santa Chiara

L’église se présente avec une nef unique rectangulaire avec des chapelles aux cotés ouvertes par des arcs. Pendant le ‘600 la basilique change complément avec les réajustement baroques en stucs, marbres, sculptures de bois dorées, tableaux: décorations précieuses détruites sous les bombardements du 1943.

MonastÈre de Santa Chiara

La restauration terminée en 1953 donne au bâtiment l’aspect gotique plus sévère que l’on devait avoir à l’origine mais autant suggestif, avec les arches tombeaux des royales d’Anjou mises sur le mur rectiligne de l’abside. Ces tombes furent réalisées par Tino da Camaino et Giovanni Pacio Bertini pour Roberto d’Anjou, Maria de Valois et Carlo de Calabria.

MonastÈre de Santa Chiara

Dans le chœur des Clarisses on garde encore les traces de l’œuvre de Giotto et de son atelier autour 1328. A l’intérieur de l’ensemble on peut visiter le Musée de L’Opera de Santa Chiara qui comprend le cloître avec les majoliques, des chambres avec fragments, céramiques, décorations provenant du monastère avant le bombardement et une partie archéologique très intéressante.

 

Le territoire de Santa Chiara autrefois au dehors des murs citoyens et puis occupé des Clarisses franciscaines au XLV siècle était territoire thermale entre I et IV siècle. On peut ici reconnaitre tous les parties des thermes romaines : le natatio (piscine), le laconium (la chambre avec l’air chaude et sèche ), le tepidarium et le frigidarium ou un ninfeo avec ses puissantes arcades en briques.

Le cloitre des Clarisses construit dans les ans quarante du XVIII siècle , véritable caprice décoratif voulu par l’ abbesse Ippolita Carmignano a été dessiné par l’architecte Domenico Vaccaro et les maitres de la céramique peinte avec émail Donato et Giuseppe Massa, appelés « riggiolari » , artistes formidables des majoliques napolitaines du ‘700. Le cloitre semble plus un jardin pour distraction que un lieux dédié à la méditation, sur le modèle des célèbres lambris français, les jardins embellis avec sièges décorés sur les dossiers , présents dans toute l’Europe du ‘700.

Le chantier de Santa Chiara fut le premier ouvert par l’atelier de Giotto à Naples (1328-1330)qui avait terminé les fresques dans les plus importantes basiliques franciscaines : San Francesco à Assisi et Santa Croce à Firenze.

Les sources littéraires sur l’histoire de la ville content de vastes cycles des fresques avec les histoires du Vieux et Nouveau Testament et l’Apocalypse, détruits à la fin du XVI siècle avec de la chaux mise sur tous les murs pour donner de la lumière à l’église. Heureusement on retrouve des traces dans le chœur des sœurs.

Ce sont surement à attribuer à l’œuvre de Giotto et de son équipe les fragments de Compianto su Cristo morto sullo sfondo del Calvario et motifs architectoniques peints qui semblent sièges à continuation des réels qui se trouvent en bas.

La main du maitre a été reconnue dans le détail de la tête avec barbe qui montre avec sa riche colorisation une intensive expression et émotivité. Dans la même place on trouve le grand fresque de Leilo da Orvieto représentant Christ parmi les saints franciscains et donneurs (1340) tandis que dans la salle « Maria Cristina di Savoia » se trouvent deux crucifixions œuvres des collaborateurs de Giotto, témoignage de sa présence dans la ville.

Palais Filomarino della Rocca

Construit par la famille Brancaccio, le grand palais nobiliaire remonte à la période des Anjous comme témoignent les arcs en ogive au long des mus de l’ escalier.

Palais Filomarino della Rocca

Dans les premières années du ‘500 les Sanseverino de Bisignano reconstruisent le palais et réalisent la cour avec ses arcades sur dessin de Giovan Francesco di Palma. Après la révolte de Masaniello en 1647 à cause d’une forte collision entre les réfugiés dans le palais et les soldats espagnoles qui attaquaient le deuxième étage avec coups de canon on a du faire des nouveaux renouvellements.

Une dernière réfection, œuvre de l’architecte Sanfelice au ‘700 donne l’actuel aspect au palais. L’élément caractéristique du bâtiment est le portail avec ses colonnes en bugnato lisse et à pointe de diamant, surmonté avec un fantaisiste tympan cassé fermé entre deux volutes au centre desquelles une décorative clef.

Plusieurs palais dans cette rue se distinguent pour leur propre portail majestueux mais presque invisible dans la rue étroite et pleine de personnes. Aujourd’hui ans le palais se trouve l’Institut Italien pour les Etudes Historiques fondé en 1946 par Benedetto Croce (dans les mêmes lieux de sa propre habitation) et la Fondation Bibliothèque Benedetto Croce qui garde les lieux de la bibliothèque et de son bureau.

Place et flÈche de San Domenico

Le territoire de place San Domenico, traversé par les murs de la ville grecque du IV siècle a. J.C , fut radicalement transformé pour la volonté de Alfonso I d’Aragona Il Magnanimo (1442-1458): à la basilique médiévale de San Domenico Maggiore fut ajouté une autre entrée, sur le coté opposé à la façade de période d’Anjou, en effet sur la place on voit l’abside polygonale de l’église et l’escalier de la chapelle de Sant’Arcangelo a Morfisa du X siècle, annexé ensuite à San Domenico Maggiore.

Place et flÈche de San Domenico

La place est fermée en autre du Palais Petrucci du ‘400, Palais Casacalenda construit au XVIII siècle, Palais Corigliano qui garde encore son Cabinet rococò et Palais di Sangro, XVI siècle.

Au centre la flèche de San Domenico voulue des napolitains après la peste du 1656 dessinée par Francesco Antonio Picchiatti et terminée par Cosimo Fanzago et Domenico Antonio Vaccaro plusieurs ans plus tard.

Sur sa moule pyramidale sont posés les éléments décoratifs comme festons, blasons et sirènes, symboles de la ville.

L’ensemble de San Domenico Maggiore

L’ ensemble de San Domenico Maggiore à Naples fut construit pendant la royaume de Carlo II d’Anjou (1285-1309) pour héberger les frères dominicains. L’église avec son style gotique garde toutes les différentes phases décoratives successives : avec trois nefs, transept et abside polygonale séparée avec colonnes solides qui soutiennent arcs en tiers-point fut reconstruite avec stucs et ors en 1849 par l’architecte Federico Travaglini.

L’ensemble de San Domenico Maggiore

San Domenico Maggiore est le témoignage des superpositions des différents styles dans les années comme on peut voir sur presque toutes églises napolitaines.

Clair exemple est la façade de l’entrée, sur le coté opposite à la place où dans le même monument on reconnait toutes les phases de la construction de la structure à partir du portail du ‘300 jusqu’à le hall du ‘700. L’église est riche de chefs d’œuvres comme sculptures du ‘500 qui décoraient les monuments qui célèbrent les familles nobles napolitaines.

La plus part des œuvres réalisées pour cette église se trouvent maintenant dans différents musées comme La Madonna del pesce de Raffaello aujourd’hui à Madrid (Musée del Prado), l’Annunciazione de Tiziano et la Flagellazione de Caravaggio tous les deux au Musée de Capodimonte.

De ce dernier on garde une fidèle copie dans la chapelle à la gauche de l’autel majeur peinte par un grand « caravaggesco » napolitain : Andrea Vaccaro (1604-1670). La sacristie se distingue par sa homogénéité décorative du haut ‘700 et par s fonction : sur le balcon on trouve l’exposition de luxueux cercueils de dix souverains Aragonesi avec leurs parents comme Alfonso I. Derrière le crucifix on peut rejoindre la petite chapelle Carafa appelée de la Crèche pour la présence de grandes sculptures de bois de la crèche, ancêtres de la fameuse crèche napolitaine du ‘700, œuvres du sculpteur Pietro Belverte en 1507.

Très suggestifs sont les fresques de la petite coupole réalisés par Pedro Fernandez, peintre espagnol agissant à Naples au début du ‘500 : sur les quatre cotés on retrouve les prophètes et au centre une balustrade ouverte sur un ciel bleu où les anges qui soutiennent le blason des Carafa créent un scénographique effet de trompe l’œil, une invention de Mantegna réalisée dans la Chambre des mariés du Palais Ducal à Mantova. La troisième chapelle à la droite de l’entrée, de la famille Brancaccio, garde entièrement un cycle de fresques médiévaux qui nous donnent l’idée de la décoration totale de l’église.

L’auteur est Pietro Cavallini, un des artistes plus importants disciples de Giotto, qui a travaillé à Naples pour requise du roi Carlo II d’Anjou en 1308. Prmi ses œuvres il ya les fresques de Histoires de S. Giovanni Evangelista, de S. Andrea, e S. Pietro, de la Maddalena et une Crucifixion.

La leçon révolutionnaire et narrative de Giotto est clairement exprimée par le maitre romain à travers ses couleurs intenses et veloutées et pour l’encadrement des personnages pas écrasés à l’arrière-plan comme dans la peinture byzantine mais compris dans le paysage et dans les typiques « boites architectoniques » d’invention de Giotto.

Chapelle San Severo

La chapelle San Severo fut construite à partir du 1590 pour garder les tombeaux de la famille de’ Sangro, princes de Sansevero.

 

La phase décorative plChapelle San Severous importante fut celle voulue par Raimondo de’ Sangro, figure génial et bizarre, littéraire, inventeur et scientifique, lié à la culture sophistiquée du ‘700.

Selon son projet la chapelle se présente aujourd’hui sans modifications comme le prince Raimondo avait pensé: un temple de la sculpture, exaltation des nobles de’ Sangro à travers les monuments sépulcrales allégoriques, symbole des vertus des morts.

Le seul élément pictural est la voute avec les fresques de Francesco Maria Russo avec la Gloire du Paradis (1749). Mais les protagonistes absolues de l’espace sont les sculptures qui se trouvent sur l’autel majeur qui habituellement est occupé par un tableau.

Raimondo ordre les tombeaux à Antonio Corradini (1668-1752) sculpteur vénitien fameux dans toute l’Europe qui, à cause de sa morte, réalisera seulement celle de la mère du commettant qui représente la Pudeur.

Les autres furent réalisés par le génois Francesco Queirolo (1704-1762) et les napolitains Francesco Celebrano (1729-1814) et Giuseppe Sammartino (1720-1793) qui suivent les indications du projet initial.

L’œuvre la plus célèbre de la chapelle Sansevero est le Christ allongé depuis la crucifixion et enroulé dans le linceul. Giuseppe Sammartino habile artiste des crèches réalise une grande sculpture d’un réalisme étonnant.

 

Dans la réalité elle était posée dChapelle San Severoans le souterrain de la chapelle : mise en pénombre la suggestion naturelle du linceul qui couvre le visage du Christ était stupéfiante. Le Christ, allongé sur un matelas et trois moelleux oreillers, est couvert par un fin voile qui souligne tous les détails anatomiques ; à coté du corps on trouve la couronne d’épines, la tenaille et un clou qui mettent en évidence l’iconographie.

L’idée sublime et classique d’un voile qui couvre un corps nu est traité par Sammartino avec un extrême vérisme obtenu par le corps du Christ peiné avec la tête abandonnée et les détails des mains minces tourmentées par les clous mais surtout par l’effet réel du linceul collé à la peau.

Sant’Angelo a Nilo

Sant’Angelo a Nilo fut construit pour la volonté de Rinaldo Brancaccio, cardinal à Naples à partir de 1385, au coté du palais de la famille. Vers 1535 l’église fut agrandie avec l’annexion du Siège de Nilo, lieu de représentation citoyenne de la période ducale.

Sant’Angelo a Nilo

Transformé par l’architecte Arcangelo Guglielmelli (1709) le bâtiment garde comme anciennes témoignages à l’extérieur l’entrée latéral du ‘400 en marbre et sur le portail principal les battants en bois sculptés du XVI siècle. A la droite de l’autel on trouve le tombeau du fondateur Rinaldo Brancaccio réalisé par Donatello et son disciple Michelozzo ; le monument fut sculpté à Pisa entre 1427 et 1428 et envoyé par mer à Naples.

La création à baldaquin avec le mort allongé reflète encore la typologie des monuments gotiques même si l’arc plein-cintre renvoie à la culture de la Renaissance. Trois élégantes personnages féminines soutiennent le reposoir où le cardinal est allongé, en haut deux anges tiennent les draps qui dévoilent la Vierge avec Jésus, tout sous le baldaquin avec colonnes d’ordre composite et un tympan avec le cercle de Dieu.

Donatello sculpte surement le bas-relief avec le sujet de l’Assomption de la Vierge, exemple de la nouvelle façon de représenter l’espace à travers le « stiacciato » : avec grande expertise technique dans peu de millimètre de en profondeur le maitre florentin réussit à donner celle profondeur et rondeur des personnages. Sur l’autel majeur on trouve le tableau qui représente San Michele Arcangelo de Marco Pino (1573) disciple de Beccafumi. Le tableau est un des plus importants exemple du peintre siennois attentif étudiant des moules de Michelangelo avec leurs couleurs intenses et liquides.

La position de San Michele qui oppose ses bras aux jambes crée le mouvement « à serpent » du personnage, très utilisée en peinture après Michelangelo. L’extérieur de l’église, dans la petite place homonyme on trouve la statue du Nilo monument légendaire lié à anciennes mythologies. La statue du II siècle apr. J. C. représente le dieu Nilo, ancien culte pratiqué par les communautés des marchands venant d’Alessandria d’Egypte qui habitaient ce quartier. La statue subit différentes vicissitudes qui la rendent légendaire jusqu’à en faire le symbole de la ville.

Terminé le culte « alessandrino » elle fut enterrée. Seulement au XII siècle fut retrouvée mais sans sa tête, pour cette raison on l’a appelée « le corps de Naples » et changée pour un personnage féminin.

Aussi la présence des enfants a fait penser à une allégorie de la ville. En 1657 une restauration lui donne une tête masculin barbue et la base où on la trouve aujourd’hui.

Monte di PietÀ

L’institution du Mont de Piété nait en 1539 pour prêter de l’argent aux besogneux sans intérêts en échange d’un gage.

Mont de Piété Naples

Si la restitution de l’argent n’arrivait pas en deux ans le gage était vendu et l’argent en plus venait donné au débiteur.

L’architecte Giovan Battista Cavagna construit le bâtiment (1597-1602) qui consiste en une large cour et une façade créée comme un temple grec avec 4 colonnes et un tympan triangulaire; les sculptures dans les niches latérales et sur le fronton donnent mouvement à la façade classique et anticipent la majesté des intérieurs.

La chapelle carrée est entièrement décorée avec stucs et fresques des Histoires de la Passion (1601-1618) de Belisario Corenzio et du jeune Battistello Caracciolo.

Aux murs on trouve trois tableaux pour l’autel réalisés par artistes de la peinture de dévotion chère à la contre–Réforme: l’Assomption de la Vierge de Ippolito Borghese (1603), la Déposition de Fabrizio Santafede (1601-1603) et la Résurrection de Girolamo Imparato mais terminée par Santafede en 1608.

L’anti-sacristie, la sacristie, la salle des Cantoniere avec leurs carrelage avec majoliques, fresques du ‘700 et mobilier sculpté complètent la vue de cette magnifique présence artistique et historique–sociale.

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